Categorie : Presse

Nous sommes ensemble : pourquoi la « guerre civile » n’aura pas lieu

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Nous sommes ensemble : pourquoi la « guerre civile » n’aura pas lieu

10 janvier 2015 |  Par Les invités de Mediapart

 

Plusieurs responsables de collectifs et réseaux citoyens des quartiers populaires et de lutte contre les discriminations appellent chacun à s’unir, « femmes et hommes politiques, journalistes, intellectuels, responsables associatifs et citoyens de France en évitant tout appel à la haine ou injonction, sommation péremptoire à l’endroit de parties de la population ».

Article : http://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/100115/nous-sommes-ensemble-pourquoi-la-guerre-civile-n-aura-pas-lieu


Nous ne pourrions commencer cette tribune sans rappeler que nous sommes bouleversés par les événements tragiques qui agitent notre pays depuis ce mercredi 7 janvier 2015 et l’exécution de 17 personnes. Nous tenons à exprimer toutes nos condoléances aux familles et aux proches des victimes. Nous tenons également à témoigner de notre solidarité envers celles et ceux qui, dommages collatéraux de cette effroyable tragédie, ont le cœur serré et foulent désormais le sol avec crainte et dépit. #NousSommesEnsemble

Rien ne justifie cette attaque. Rien ne justifie l’assassinat d’hommes et de femmes en raison de leurs opinions – quand bien même elles nous semblent insultantes – ou dans l’exercice de leur fonction de sûreté nationale. Les désaccords, même les plus profonds, ne se règlent jamais à coups de feu. Jamais au nom de Dieu. #NousSommesEnsemble

Devant de tels faits et face à des nouvelles toujours plus sordides (fusillade à porte de Châtillon, prise d’otages à Dammartin et à porte de Vincennes), la majorité des musulman.e.s savait, sait, qu’elle sera(it) associée, accusée et condamnée, sans autre procès, pour ces ignominies. Elle le sait d’autant mieux qu’elle subit, depuis quelques années déjà, les rapprochements douteux, les tentatives de discrédit, la haine décomplexée et ce, dans un silence assez généralisé.

Cette présomption de culpabilité établit un lien tacite, une « filiation » entre tout citoyen musulman et tout déséquilibré aux intérêts néfastes. Une infime minorité prétend agir au nom de l’Islam et c’est la majorité que l’on condamne sans crier gare aux risques que cela lui fait courir. Une infime minorité prétend agir au nom de l’Islam et c’est l’ensemble de la communauté qui est invité à s’excuser, se désolidariser, montrer patte blanche pour espérer ne pas être traité comme les traîtres de la République. Comment les musulmans pourraient-ils se dissocier d’actes auxquels ils ne se sont jamais associés ? Pourquoi les musulmans auraient-ils à se dissocier de leurs bourreaux ? Quel que soit la religion ou le prétexte utilisé par celles et ceux qui souhaitent faire régner la terreur, la présence d’esprit de tout un chacun doit nous élever contre les amalgames et les injonctions insensées, offensantes.

#NousSommesEnsemble

Aujourd’hui plus que jamais, face au risque de voir la République se prendre davantage de coups, les mots d’ordre de la classe politique, médiatique et citoyenne doivent être : unité, responsabilité et solidarité.

L’unité derrière les familles des victimes meurtries vers lesquelles les pensées doivent être dirigées. La responsabilité dans le maintien de la sécurité, la liberté et la dignité des Français.e.s de toute confession. Le bon sens, la poursuite de l’intérêt général doivent animer les pensées et les actes, dans un esprit de cohésion fort, car oui, c’est une cohésion nationale authentique qui doit transparaître et non un simulacre d’unité nationale où certains s’engouffreront pour distiller leur haine et mépris des citoyens de confession musulmane. Quelle meilleure réponse que la solidarité, car nous sommes tous ensembles unis face à l’intolérance et pour la liberté de la presse alliant éthique et déontologie.

C’est pourquoi, nous le réaffirmons, nous sommes ensemble contre la peur, les uns avec les autres, par l’expression d’un témoignage de paix qui passe par une ténacité et une extrême vigilance. La mort des frères Kouachi et d’Amedy Coulibaly ne doit pas nous faire perdre de vue les défis imposés par cette épreuve. Soyons responsables, femmes et hommes politiques, journalistes, intellectuels, responsables associatifs et citoyens de France en évitant tout appel à la haine ou injonction, sommation péremptoire à l’endroit de parties de la population. Chacun doit remplir ses obligations devant le plus grand nombre. Il en va du destin de notre pays. Soyons unis, car plus que jamais #NousSommesEnsemble face à la terreur, l’intolérance et les tentatives nauséabondes de récupération politique aux relents racistes. Ne laissons pas les criminels gagner, ne les laissons pas nous diviser.

COLLECTIF CITOYENS – LES INDIVSIBLES – COORDINATION NATIONALE PAS SANS NOUS – STAINS ESPOIR – CITOYENNETÉ ACTIVE – COLLECTIF CONTRE L’ISLAMOPHOBIE EN FRANCE – BANLIEUE PLUS – COORDINATION CONTRE LE RACISME ET L’ISLAMOPHOBIE – DES MARAUDES ET DES AILES – ACLEFEU – FEMMES DANS LA MOSQUÉE – OUMMAWORK – LUMIERES ET COULEUR 93

Adnane AKABLI, élu à l’égalité des droits à Creil

Leila ALAOUF, étudiante en lettres modernes

Islam AWAD-ABDOU, président de Citoyenneté Active

Leila BELGHITI, journaliste

Rida BENNEDJIMA, adjoint au Maire de Pantin

Hanan BEN RHOUMA, rédactrice en chef de Saphirnews

Mathilde-Rania BOIS, consultante en communication et relations publiques

Karima BOUACHE, responsable associative

Karim BOUAZIZ, membre du Collectif Citoyens

Mourad BOUDABBOUZ, vidéaste

Mohamed-Ali BOUHARB, consultant en communication publique

Hicham BOULAMANE, président de Génération Creil

Mehdi BOUTEGHMES, conseiller municipal de La Courneuve

Zishan BUTT, médecin, président de 100% Aubervilliers

Abdelaziz CHAAMBI, président de la Coordination contre l’islamophobie

Seyfeddine CHERRABEN, maire adjoint de La Courneuve

Rasheed DACI, artiste

Jaouad DAHMANI, citoyen engagé

Omer DEMIREL, conseiller municipal de Nantes

Rokhaya DIALLO, journaliste

Kamel DJELLAL, président du Collectif Citoyens

Haikel DRINE, adjoint au Maire du Blanc-Mesnil

Nadia DRISSA, fondatrice de Oummawork

Marine EL FAKIR MORNET, militante politique

Leila EL HADDOUCHI, citoyenne engagée

Jamel EL HAMRI, enseignant, chercheur à l’EPHE

Adil EL OUADEHE, responsable associatif

Nabil ENNASRI, président du Conseil musulman français

Bilel FOURATI, président Jeunes Musulmans de France

Mourad GHAZLI, adjoint au Maire de Thiais

Samuel GRZYBOWSKI, Président fondateur de Coexister

Rashid HAMDAOUI, directeur Islamic Financial Times

Nadia HATHROUBI SAF-SAF, journaliste et élue.

Nadia HENNI-MOULAI, journaliste, fondatrice du MeltingBook

Yacine HILMI, responsable associatif

Dawari HORSFALL, adjoint au Maire de Massy

Mohamed HOUICHE, militant associatif

Amadou KA, président Les Indivisibles

Mohamed KAMLI, membre du Collectif Citoyens

Hanane KARIMI, doctorante en sociologie, porte parole des « Femmes dans la mosquée »

Fatima KHEMILAT, chercheuse Science Po Aix

Nassim LACHELACHE, Adjoint au maire de Fontenay-sous-Bois

Nasser LAJILI, conseiller municipal de Gennevilliers

Aziz LASRI, responsable associatif

Jehan LAZRAK-TOUB, journaliste

Régis LECLERQ, conseiller municipal d’Ivry-sur-Seine

Rami LIMAN, militant associatif

Rachid MAALEM, responsable associatif

Hayatte MAAZOUZA, conseillère municipale de Trappes

Yanis MAHIL, conférencier,diplômé en Islamologie

Mohamed MECHMACHE, président de l’association ACLEFEU

Yacine MEDJAHED, responsable associatif

Ahcen MEHARGA, conseiller municipal de Gennevilliers

Nadia MOUJANE, citoyenne engagée

Assia NAIT-BAHLOUL, conseillère municipale de Fontenay-sous-bois

Huê Trinh NGUYEN, rédactrice en chef de Salamnews

Zora OUSSEDRAT, responsable associative Banlieue +

Elsa RAY, porte-parole du Collectif contre l’islamophobie en France

Kadhafi SACI, président de l’association STAINS ESPOIR

Marlène SCHIAPPA, adjointe au Maire du Mans

Elyamine SETTOUL, maître de conférences à Sciences PO

Riad TERKI, responsable associatif

Emira ZAAG, architecte

Smina ZEKRINI, citoyenne engagée

Beya ZERGUINE, cheffe d’entreprise

Dawari HORSFALL

Dawari Horsfall / Maire-Adjoint, Délégué aux Sports de Massy

Interview sur le site Puissance 15 Rugby | Interview par Frédéric Poulet

Massy est assurément une cité hautement sportive, et ce n’est pas Dawari Horsfall, Délégué aux Sports de la Ville, et Champion de France de Force Athlétique, qui nous démentira !

C’est à la Maison du Rugby de Massy que nous avons donné rendez-vous à cet homme au parcours remarquable, pour qu’il nous parle de sa ville et du « vivre ensemble » qui la caractérise, de la grande place que le sport y tient, et, bien entendu, du Rugby Club Massy Essonne, club auquel il voue, comme beaucoup de Massicois, une affection particulière… Merci Dawari !

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Conseil Général de l’Essonne : 3 à 5 % d’augmentation d’impôts

S.B. et A.V. | Le Parisien | 02.02.2009

Rebelote. En 2009, comme en 2008, la part départementale des impôts locaux va croître. La majorité de gauche a décidé d’augmenter les taux de 3 à 5 %. « Nous arrêterons les chiffres exacts d’ici au vote du budget, afin de l’équilibrer au mieux », explique Francis Chouat, vice-président PS chargé des finances.

« Officiellement, rien n’est annoncé, réagit l’opposant DVD Dominique Fontenaille. Mais ce devrait être le tout dernier remède. Ce n’est vraiment pas le moment. Je ne pense pas que la majorité a vraiment cherché du côté de ses dépenses. »
Pour financer sa politique, le département avait besoin de trouver 45 millions d’euros. Il a réussi à économiser 30 M€. L’augmentation d’impôts servira à trouver les 15 millions manquants. « Si on avait voulu boucler notre budget sans toucher à la fiscalité, il aurait fallu modifier radicalement notre politique, en arrêtant par exemple le remboursement la carte Imagine R ou en renonçant à la carte jeunes, ce que nous nous sommes interdit », ajoute le grand argentier du conseil général. Il n’empêche, la nouvelle risque de faire grincer des dents. D’autant que la part départementale de la taxe d’habitation avait déjà grimpé de 3,5 % l’an dernier. Idem pour le foncier bâti : + 3,9 %. Et, entre 1998 et 2007, la majorité de gauche au conseil général avait fait grimper ses taux de 18 %.

En banlieue, la volonté est forte de « taper à la porte de la République »

Luc Bronner | LE MONDE | 06.11.08 | 14h21

L‘onde de choc de l’élection de Barack Obama, mardi 4 novembre, a touché les banlieues françaises de plein fouet. De l’émotion. De la joie. La fierté d’être noir ou maghrébin. Et la volonté décuplée, parmi les trentenaires des cités, de faire naître des Obama français d’ici quinze ou vingt ans. Que les élites françaises le veuillent ou pas.

« Les jeunes de la diversité vont aller taper à la porte de la République, s’extasie Dawari Horsfall, 33 ans, formateur, ancien directeur de centre social, originaire de Massy (Essonne). Jusque-là, on leur disait que ce n’était pas possible, qu’on ne pouvait pas leur laisser la place. Demain, on pourra aller voir les hommes politiques et leur dire : regardez, ils l’ont fait aux Etats-Unis. »Comme dans une douzaine d’autres villes de la banlieue parisienne, M. Horsfall avait conduit une liste « indépendante » lors des municipales de mars 2008.

Le Conseil Général de l’Essonne en situation financière délicate ?

Hervé Liffran | Le Canard Enchainé | 15.10.2008

Extraits :

« Certaines collectivités locales risquent d’avoir du mal à payer les salaires de leurs employés », s’alarmait, le 12 octobre, un conseiller de Sarko… Des villes et des départements risquent désormais de se retrouver avec un trou dans la caisse avant la fin de l’année.

« Un Conseil Général cherchait 200 millions, il n’a pu en obtenir que 20 » constate un proche du Maire de Paris. Aux dernières nouvelles, les départements du Pas-de-Calais et de l’Essonne n’avaient pas encore trouvé les banques disposées à leur prêter les dizaines de millions dont ils ont grandement besoin.

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Collèges : les tarifs de cantine augmenteront en 2009

Sandrine Binet (avec Nicolas Jacquard) | Le Parisien | 20.10.2008

C’EST un sujet sensible. Surtout en pleine crise économique, alors que les familles s’inquiètent pour leur pouvoir d’achat. Aujourd’hui, en assemblée départementale, les conseillers généraux vont décider d’augmenter les tarifs des cantines des collèges essonniens en 2009. Un bond de 5,15 % en moyenne, mais qui touchera les établissements de manière très disparate.

Car le conseil général a un objectif : harmoniser les tarifs dans les 100 collèges du département. Aujourd’hui, les prix des repas varient de près de 1,40 €. La cantine la moins chère, au collège Jean-Zay de Morsang-sur-Orge, facture 2,14 € le repas. La plus chère, au collège Pierre-de-Ronsard de Paray-Vieille-Poste, demande 3,50 € par menu. Tout ça pour un tarif moyen de 2,62 €. Pour Michel Berson, le président PS du conseil général, cette « inégalité de traitement » est « injuste ». Du coup, il a décidé que tous les collèges proposeraient un repas à… 3 €. Résultat, il va falloir augmenter les prix dans 94 établissements.

Objectif : harmoniser les prix

Dans 24 d’entre eux, la revalorisation sera modérée moins de 4 %. En revanche, pour 37 collèges, la note s’alourdira nettement, avec 6 à 10 % de hausse. Et pour cinq malchanceux, la facture sera carrément salée : 10 à 12,73 % de bonus. Pis, de nouvelles hausses sont déjà prévues pour les deux prochaines années, histoire de permettre à toutes les cantines d’atteindre les fameux 3 € en 2011. Le collège Paul-Eluard, à Sainte-Geneviève-des-Bois, verra ainsi ses tarifs grimper de 10,2 % en 2009, encore 10 % en 2010 et 9,9 % en 2011 !

Une flambée des prix qui fait bondir l’opposition, qui dénonce une « uniformisation par le haut ». « Harmoniser, je veux bien, mais il faudrait diminuer les prix qui peuvent l’être, et augmenter ceux qui doivent l’être ! plaide Jean-Pierre Delaunay, patron du groupe UMP au conseil général. Cela devrait se faire sur cinq ans et se limiter à + 3 % par an. » Et Christian Schoettl, responsable des non-inscrits de droite, d’enfoncer le clou : « La gauche a un double discours : elle hurle après la situation économique des ménages et augmente les impôts et les tarifs des cantines. En clair, ils ont une main dans le portefeuille et un kleenex dans l’autre. »

Des attaques dont se défend Michel Berson, qui souligne que les familles les plus aisées payeront, au pire, 90 centimes de plus par repas. « En Essonne, la moitié des collégiens bénéficient d’aides à la restauration scolaire, qui ramènent le prix du repas à 1 ou 2 €. Pour les enfants d’érémistes, c’est même gratuit. Il n’y aura pas d’incidence sur le pouvoir d’achat », promet l’élu PS. Des arguments qui ne semblent pas convaincre l’opposition, qui a décidé de batailler sur le sujet lors de la séance publique.

Massy : vidéo du débat sur la guerre des bandes

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Dawari HORSFALL en débat sur Téléssonne

Mardi 07 Octobre 2008 | L’Attitude 91 Société | Téléssonne

 

 

 

Rappel des évènements :
Un jeune blessé lors d’une rixe à Massy en marge de l’Aïd

Un homme d’une vingtaine d’années a été blessé à coup de tournevis ou de couteau lors d’une rixe entre deux groupes de jeunes gens à Massy (Essonne) mercredi matin, devant une salle où était célébré l’Aïd el-Fitr, qui marque la fin du Ramadan, a-t-on appris de sources judiciaires.

Selon les premiers éléments de l’enquête, cette agression n’aurait pas de connotation religieuse, mais s’inscrirait dans un contexte de bagarres entre jeunes de quartiers différents.

Il semblerait qu’un groupe soit venu attendre d’autres jeunes afin d’en découdre à la sortie de la salle, mais les circonstances précises des faits demeurent floues.

Deux groupes se seraient alors affrontés, alors que plusieurs centaines de fidèles sortaient de la salle municipale, où était célébrée la fin du Ramadan.

La victime a reçu un coup de tournevis ou un coup de couteau au niveau de l’abdomen, et présente une plaie à la tête. Elle a subi une intervention chirurgicale. Ses jours ne sont pas en danger.

L’enquête a été confiée à la Sûreté départementale.

Massy : achetez un ordinateur recyclé

Louise Colcombet | 26.09.2008 | Le Parisien

ordinateur.jpgPOUVOIR d’achat en berne… et alors ? Aujourd’hui et demain, la ville de Massy organise une foire aux ordinateurs où vous pouvez acquérir un équipement complet à partir de 100 €.

Massy : Icade vend son patrimoine

Bonsoir

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Nous avions espéré, après le démarrage de travaux dans les parties communes des immeubles de la rue de Lisbonne, que le bailleur Icade prenne enfin en considération les besoins des locataires. Après plusieurs décennies sans rénovation, on peut dire que cela était bien mérité. Il n’en est rien : Icade, filiale de la Caisse des Dépôts et Consignations, annonce quelques semaines plus tard vouloir céder une partie de son patrimoine, plus particulièrement les logements à loyers conventionnés, dont les immeubles en cours de rénovation.

L’office HLM d’Antony est épinglé pour ne pas avoir assez logé de pauvres

Bertrand Bissuel| lundi 11 août 2008 | Le Monde

 

Pour Nicolas Sarkozy, les missions du logement social sont limpides : il doit « accueillir en priorité » ceux qui n’ont pas les moyens de trouver un toit « par le libre jeu du marché ». Autrement dit, les plus pauvres. Mais ce principe, rappelé le 11 décembre 2007 lors d’un déplacement dans la banlieue de Nancy, n’est pas suivi à la lettre dans certains organismes HLM – même lorsqu’ils sont rattachés à des collectivités locales tenues par l’UMP.