Categorie : Divers

Massy Plus Juste soutient Moussa, humanitaire français détenu injustement au Bangladesh

Un mois déjà. Un mois de trop ! A l’heure où la plupart des Français s’affairaient à préparer les fêtes de fin d’année, l’un de nos compatriotes était arrêté au Bangladesh le 22 décembre dernier. Son tort ? Avoir voulu aider des enfants en détresse à l’autre bout du monde.

free_moussaLes élus de Massy Plus Juste soutiennent Moussa.

Originaire de Montreuil (93), Moussa est un jeune homme au grand cœur, un homme engagé. Pas étonnant de voir cet engagement se concrétiser par une action humanitaire, destinée à aider son prochain. Son arrestation, arbitraire et sans fondement alors qu’il visitait des écoles et des orphelinats, en a surpris plus d’un. Depuis un mois, il fait preuve de patience dans sa cellule, face à cette injustice. Détenu dans des conditions catastrophiques, dans une cellule où s’entassent plus de 40 prisonniers, son état de santé se dégrade.

Une pétition réclamant sa libération a déjà récolté plus de 430 000 signatures. Massy Plus Juste s’associe à cet élan de solidarité.

Il nous est impensable de rester silencieux alors qu’un humanitaire français est actuellement détenu sans avoir commis la moindre infraction.

Massy Plus Juste appelle les autorités françaises, que nous avons connues bien plus actives par le passé pour d’autres français injustement incarcérés, à intervenir fermement par l’intermédiaire de M. Laurent Fabius, Ministre français des Affaires étrangères, auprès des autorités bangladaises pour réclamer la libération immédiate de Moussa Puemo TCHANTCHUING, humanitaire emprisonné au Bangladesh.

Nous espérons son retour prochain parmi nous.

#FreeMoussa

Dawari HORSFALL
Tama SAMAKE
Najima MAZARI
Mohamed IFTICENE
Magou DRAME

Nous sommes ensemble : pourquoi la « guerre civile » n’aura pas lieu

mediapart

Nous sommes ensemble : pourquoi la « guerre civile » n’aura pas lieu

10 janvier 2015 |  Par Les invités de Mediapart

 

Plusieurs responsables de collectifs et réseaux citoyens des quartiers populaires et de lutte contre les discriminations appellent chacun à s’unir, « femmes et hommes politiques, journalistes, intellectuels, responsables associatifs et citoyens de France en évitant tout appel à la haine ou injonction, sommation péremptoire à l’endroit de parties de la population ».

Article : http://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/100115/nous-sommes-ensemble-pourquoi-la-guerre-civile-n-aura-pas-lieu


Nous ne pourrions commencer cette tribune sans rappeler que nous sommes bouleversés par les événements tragiques qui agitent notre pays depuis ce mercredi 7 janvier 2015 et l’exécution de 17 personnes. Nous tenons à exprimer toutes nos condoléances aux familles et aux proches des victimes. Nous tenons également à témoigner de notre solidarité envers celles et ceux qui, dommages collatéraux de cette effroyable tragédie, ont le cœur serré et foulent désormais le sol avec crainte et dépit. #NousSommesEnsemble

Rien ne justifie cette attaque. Rien ne justifie l’assassinat d’hommes et de femmes en raison de leurs opinions – quand bien même elles nous semblent insultantes – ou dans l’exercice de leur fonction de sûreté nationale. Les désaccords, même les plus profonds, ne se règlent jamais à coups de feu. Jamais au nom de Dieu. #NousSommesEnsemble

Devant de tels faits et face à des nouvelles toujours plus sordides (fusillade à porte de Châtillon, prise d’otages à Dammartin et à porte de Vincennes), la majorité des musulman.e.s savait, sait, qu’elle sera(it) associée, accusée et condamnée, sans autre procès, pour ces ignominies. Elle le sait d’autant mieux qu’elle subit, depuis quelques années déjà, les rapprochements douteux, les tentatives de discrédit, la haine décomplexée et ce, dans un silence assez généralisé.

Cette présomption de culpabilité établit un lien tacite, une « filiation » entre tout citoyen musulman et tout déséquilibré aux intérêts néfastes. Une infime minorité prétend agir au nom de l’Islam et c’est la majorité que l’on condamne sans crier gare aux risques que cela lui fait courir. Une infime minorité prétend agir au nom de l’Islam et c’est l’ensemble de la communauté qui est invité à s’excuser, se désolidariser, montrer patte blanche pour espérer ne pas être traité comme les traîtres de la République. Comment les musulmans pourraient-ils se dissocier d’actes auxquels ils ne se sont jamais associés ? Pourquoi les musulmans auraient-ils à se dissocier de leurs bourreaux ? Quel que soit la religion ou le prétexte utilisé par celles et ceux qui souhaitent faire régner la terreur, la présence d’esprit de tout un chacun doit nous élever contre les amalgames et les injonctions insensées, offensantes.

#NousSommesEnsemble

Aujourd’hui plus que jamais, face au risque de voir la République se prendre davantage de coups, les mots d’ordre de la classe politique, médiatique et citoyenne doivent être : unité, responsabilité et solidarité.

L’unité derrière les familles des victimes meurtries vers lesquelles les pensées doivent être dirigées. La responsabilité dans le maintien de la sécurité, la liberté et la dignité des Français.e.s de toute confession. Le bon sens, la poursuite de l’intérêt général doivent animer les pensées et les actes, dans un esprit de cohésion fort, car oui, c’est une cohésion nationale authentique qui doit transparaître et non un simulacre d’unité nationale où certains s’engouffreront pour distiller leur haine et mépris des citoyens de confession musulmane. Quelle meilleure réponse que la solidarité, car nous sommes tous ensembles unis face à l’intolérance et pour la liberté de la presse alliant éthique et déontologie.

C’est pourquoi, nous le réaffirmons, nous sommes ensemble contre la peur, les uns avec les autres, par l’expression d’un témoignage de paix qui passe par une ténacité et une extrême vigilance. La mort des frères Kouachi et d’Amedy Coulibaly ne doit pas nous faire perdre de vue les défis imposés par cette épreuve. Soyons responsables, femmes et hommes politiques, journalistes, intellectuels, responsables associatifs et citoyens de France en évitant tout appel à la haine ou injonction, sommation péremptoire à l’endroit de parties de la population. Chacun doit remplir ses obligations devant le plus grand nombre. Il en va du destin de notre pays. Soyons unis, car plus que jamais #NousSommesEnsemble face à la terreur, l’intolérance et les tentatives nauséabondes de récupération politique aux relents racistes. Ne laissons pas les criminels gagner, ne les laissons pas nous diviser.

COLLECTIF CITOYENS – LES INDIVSIBLES – COORDINATION NATIONALE PAS SANS NOUS – STAINS ESPOIR – CITOYENNETÉ ACTIVE – COLLECTIF CONTRE L’ISLAMOPHOBIE EN FRANCE – BANLIEUE PLUS – COORDINATION CONTRE LE RACISME ET L’ISLAMOPHOBIE – DES MARAUDES ET DES AILES – ACLEFEU – FEMMES DANS LA MOSQUÉE – OUMMAWORK – LUMIERES ET COULEUR 93

Adnane AKABLI, élu à l’égalité des droits à Creil

Leila ALAOUF, étudiante en lettres modernes

Islam AWAD-ABDOU, président de Citoyenneté Active

Leila BELGHITI, journaliste

Rida BENNEDJIMA, adjoint au Maire de Pantin

Hanan BEN RHOUMA, rédactrice en chef de Saphirnews

Mathilde-Rania BOIS, consultante en communication et relations publiques

Karima BOUACHE, responsable associative

Karim BOUAZIZ, membre du Collectif Citoyens

Mourad BOUDABBOUZ, vidéaste

Mohamed-Ali BOUHARB, consultant en communication publique

Hicham BOULAMANE, président de Génération Creil

Mehdi BOUTEGHMES, conseiller municipal de La Courneuve

Zishan BUTT, médecin, président de 100% Aubervilliers

Abdelaziz CHAAMBI, président de la Coordination contre l’islamophobie

Seyfeddine CHERRABEN, maire adjoint de La Courneuve

Rasheed DACI, artiste

Jaouad DAHMANI, citoyen engagé

Omer DEMIREL, conseiller municipal de Nantes

Rokhaya DIALLO, journaliste

Kamel DJELLAL, président du Collectif Citoyens

Haikel DRINE, adjoint au Maire du Blanc-Mesnil

Nadia DRISSA, fondatrice de Oummawork

Marine EL FAKIR MORNET, militante politique

Leila EL HADDOUCHI, citoyenne engagée

Jamel EL HAMRI, enseignant, chercheur à l’EPHE

Adil EL OUADEHE, responsable associatif

Nabil ENNASRI, président du Conseil musulman français

Bilel FOURATI, président Jeunes Musulmans de France

Mourad GHAZLI, adjoint au Maire de Thiais

Samuel GRZYBOWSKI, Président fondateur de Coexister

Rashid HAMDAOUI, directeur Islamic Financial Times

Nadia HATHROUBI SAF-SAF, journaliste et élue.

Nadia HENNI-MOULAI, journaliste, fondatrice du MeltingBook

Yacine HILMI, responsable associatif

Dawari HORSFALL, adjoint au Maire de Massy

Mohamed HOUICHE, militant associatif

Amadou KA, président Les Indivisibles

Mohamed KAMLI, membre du Collectif Citoyens

Hanane KARIMI, doctorante en sociologie, porte parole des « Femmes dans la mosquée »

Fatima KHEMILAT, chercheuse Science Po Aix

Nassim LACHELACHE, Adjoint au maire de Fontenay-sous-Bois

Nasser LAJILI, conseiller municipal de Gennevilliers

Aziz LASRI, responsable associatif

Jehan LAZRAK-TOUB, journaliste

Régis LECLERQ, conseiller municipal d’Ivry-sur-Seine

Rami LIMAN, militant associatif

Rachid MAALEM, responsable associatif

Hayatte MAAZOUZA, conseillère municipale de Trappes

Yanis MAHIL, conférencier,diplômé en Islamologie

Mohamed MECHMACHE, président de l’association ACLEFEU

Yacine MEDJAHED, responsable associatif

Ahcen MEHARGA, conseiller municipal de Gennevilliers

Nadia MOUJANE, citoyenne engagée

Assia NAIT-BAHLOUL, conseillère municipale de Fontenay-sous-bois

Huê Trinh NGUYEN, rédactrice en chef de Salamnews

Zora OUSSEDRAT, responsable associative Banlieue +

Elsa RAY, porte-parole du Collectif contre l’islamophobie en France

Kadhafi SACI, président de l’association STAINS ESPOIR

Marlène SCHIAPPA, adjointe au Maire du Mans

Elyamine SETTOUL, maître de conférences à Sciences PO

Riad TERKI, responsable associatif

Emira ZAAG, architecte

Smina ZEKRINI, citoyenne engagée

Beya ZERGUINE, cheffe d’entreprise

Tribune Juin 2012

EMPLOI DES JEUNES A MASSY

Dans certains quartiers de Massy, le taux de chômage des jeunes dépasse les 20%.

COMITE POUR LA SIGNATURE D’UNE CONVENTION DE TRANSFEREMENT ENTRE LA TUNISIE ET LA FRANCE

Deux Massicois, Mohamed Ali Jelouali et Mohammed Zaied, sont détenus depuis le 15 février 2008 dans la prison de Mornaguia à Tunis. Le 27 juin 2009, ils sont jugés et condamnés à la prison à perpétuité, par la 4ème chambre pénale du Tribunal de première instance de Tunis, présidée par le juge Mehrez Hammami, juge corrompu et démis de ses fonctions depuis la révolution tunisienne du printemps 2011.

La Courneuve : les sans-toit de la place de la Fraternité

Bitume . Depuis une semaine, 80 personnes, expulsées en juillet de la tour Balzac, puis des hôtels où ils étaient relogés, campent en plein air.

Par MATHIEU PALAIN, NOÉMIE ROUSSEAU | LIBÉRATION | 23/04/2011

Une femme jongle avec son tube de dentifrice, sa brosse et un gros bidon d’eau, pas simple pour se laver les dents. Bienvenue sur la place de la Fraternité, rebaptisée «camping 4000», le bivouac sauvage de La Courneuve. Vendredi midi sous un soleil de plomb, femmes, hommes et enfants se ruent sur le déjeuner : trois morceaux de poulet noyés sous du riz froid, la bassine posée à même le sol. «On bouffe ce qu’on veut bien nous donner», lâche Bakari. Lui s’attaque à un morceau de pain rassi adouci au Nutella. A côté, Nissina sauce un fond de boîte de sardines. Autour, la place est jonchée de matelas, paillasses et cabas.

«Humanité». Depuis une semaine, plus de 80 personnes vivent là. En juillet 2010, ils faisaient tous partie des 186 squatters expulsés de la tour Balzac, promise à la destruction. Il y a neuf mois déjà, ils étaient revenus camper au pied de leur immeuble, avant d’être évacués manu militari. La préfecture leur avait «promis d’examiner les dossiers avec bienveillance et humanité», se souvient Aboubakar Touré, l’un des porte-parole. En attendant, lui et les autres sont placés dans des hôtels du coin, une «solution provisoire».

Puis lundi 18 avril au matin, tout le monde a été prié de débarrasser le plancher. La préfecture se défend : «Pour les 33 familles reconnues éligibles au relogement, l’hébergement à l’hôtel est maintenu.» Les 80 campeurs, eux, «n’ont pas fourni les justificatifs de ressources, de droit de séjour, de scolarisation». Autrement dit, les plus pauvres et les sans-papiers. Aboubakar conserve précieusement tous les reçus édités par l’office HLM. Car ses deux ans de «squat» à la barre Balzac, il les a tout de même payés 535 euros par mois, au titre «d’indemnité d’occupation». Son épouse, enceinte, reste allongée à l’ombre. Comme elle, tous ou presque sont ivoiriens, beaucoup sans papiers. Le préfet s’est engagé à ne pas ordonner d’expulsions tant que la situation politique ne serait pas stabilisée là-bas. Seules dix personnes ont été régularisées en neuf mois. «Je ne comprends pas la France qui déplace des milliers de soldats en Côte-d’Ivoire pour sécuriser des Ivoiriens et qui, ici, nous met dehors alors qu’on travaille, on paie des impôts !», s’insurge Aboubakar Touré.

Surveillance. Pour ne pas se faire épingler pour insalubrité, le balai est passé après chaque repas. Pas un papier ne traîne au sol. «C’est une question de décence», se justifie Camara. Impeccable dans son costume noir, il ne renie pas pour autant sa condition : depuis cinq jours, Camara a rejoint la grande communauté des SDF. «J’assume. J’ai pas de complexe là dessus, je suis un homme sans toit.»

Une voiture de police stationne à quelques mètres. Les enfants rampent sur le bitume. Assis sur les bancs, de jeunes hommes suivent du coin de l’œil la ronde de l’agent. «Ils viennent tous les jours, pour nous compter, et demander s’il y a des associations avec nous.» Et justement, il n’y a pas grand monde. La Croix-Rouge était là en juillet, mais «ils ne sont pas revenus». Ils rêvent d’un point d’eau, de sanitaires, de nourriture. Interrogée par Libération, l’antenne de Bobigny de l’association dit «réfléchir à un plan d’intervention».

Quant aux élus et politiques, ça ne se bouscule pas non plus, sauf Dawari Horsfall , militant du mouvement Emergence qui défend les habitants des quartiers. C’est lui qui a amené les couvertures, récupérées auprès d’Emmaüs. «Il y a quelques années, la réaction des politiques aurait été rapide. Aujourd’hui, même les élus de gauche sont dans le calcul électoral, ils ne savent plus quoi faire avec la montée du racisme», s’indigne Dawari Horsfall . Un homme du camp rentre tout juste d’un entretien avec la mairie (communiste) : «Ils ont dit qu’on pouvait rester, ça les dérange pas…»

Le soir où ils sont arrivés place de la Fraternité, un policier leur a dit d’appeler le samu social. Qui les a renvoyés vers les hôtels d’où ils venaient d’être expulsés.

Tract Emergence

Tract Emergence

Voici la version PDF
Tract Emergence 91

Massy Plus Juste : tribune Février 2010

DÉBAT SUR L’IDENTITÉ NATIONALE : MASSY AUSSI CONNAIT SES DÉRAPAGES

Le Ministre de l’Immigration et de l’intégration, Eric Besson, a ouvert le 2 novembre 2009 un grand débat sur l’identité nationale. Au niveau local, notre ville est soumise à la loi du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité. Ainsi, régulièrement, des réunions sont organisées, en présence du Maire et ses adjoints, dont le but est d’associer les habitants aux réflexions concernant l’amélioration du cadre de vie.

Départ de M. Mélenchon : interview de Dawari Horsfall

Rappel des faits

Le vote du 7 novembre 2008, sur les motions préparant au Congrès de Reims, ont donné un avantage à la motion présentée par Ségolène Royal suivi de celles de Bertrand Delanoë, Martine Aubry et Benoît Hamon. Pour Jean-Luc Mélenchon qui a soutenu Benoît Hamon, ça suffit !
Selon lui, 80% des encartés PS sont ancrés « centre-droit » avec des « Royalistes » qui rêvent de s’associer au Modem de François Bayrou. Il dit refuser de se renier en participant à des combinaisons tactiques, et « veut prendre son indépendance d’actions et souhaite créer un nouveau parti de gauche » en dehors du NPA d’Olivier Besancenot, avec qui il ne veut pas discuter, mais en collaborant avec les communistes.

Conférence-débat : la diversité en politique – lundi 20 octobre

votation.jpg

Bonjour à tous,

Dans le cadre de la campagne en faveur du droit de vote des étrangers, le collectif Votation Citoyenne des Ulis organise :

une conférence-débat ouverte à tous sur le thème « La diversité en politique : réalité ou diversion? » (ou la place des personnes d’origine étrangère dans le monde politique en France)

avec l’intervention de M. El Yamine SOUM, diplômé d’études latino-américaines et de science politique, doctorant à l’EHESS (Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales), au CADIS (Centre d’analyse et d’intervention sociologiques), et chroniqueur à Respect Magazine sur les enjeux de l’ethnicité dans le système français et américain

le lundi 20 octobre 2008 à 20h30

à la Maison Pour Tous des Amonts aux Ulis

Parlez-en autour de vous!

M. SOUM est notamment co-auteur, avec Vincent GEISSER (président du CIEMI, intervenant initialement prévu mais qui est empêché pour raisons professionnelles), du livre « Discriminer pour mieux régner : enquête sur la diversité dans les partis politiques« .

Salutations solidaires,

Pour le Collectif Votation Citoyenne,

Florence DAHIREL

RAPPEL : Le collectif « VOTATION citoyenne » appelle tous les résidents ulissiens à s’exprimer en mettant un bulletin (oui ou non) dans l’urne lors de l’opération de vote qui aura lieu les 22 et 23 novembre, en répondant à la question :

« Êtes-vous pour la reconnaissance du droit de vote et d’éligibilité des résidents étrangers aux élections locales ? »

Les bureaux de vote se tiendront :

  • MPT des Amonts, samedi 22 novembre de 10h à 18h
  • MPT de Courdimanche, samedi 22 novembre de 10h à 18h
  • Mairie des Ulis, dimanche 23 novembre de 10h à 16h

Pour plus d’informations, consulter le Blog : http://www.votation-ulis.org/

Fréquentation du blog

(données du 1er mars au 23 mars 2008)

Il y a actuellement 45 articles et 74 commentaires, contenus dans 13 catégories et 71 tags.

 

Temps moyen passé sur le site Massy Plus Juste….

 

1 933 visiteurs uniques

3 710 visites (dont 46,77% de nouveaux visiteurs)

Nombre de lecteurs venus sur Massy Plus Juste…

 

11 150 pages vues

Visiteurs de 19 pays sur 3 continents

Carte du Monde

 

Et de l’ensemble du territoire national :

Nous avons touché 242 Villes

Visites : la carte de France

Pages les plus consultées (hors page d’accueil) :

Echec des négociations PS / Massy Plus Juste : les raisons (1 061 fois)

MASSY : résultats 1er tour de l’élection municipale 2008 (472 fois)

MASSY : le Parti Socialiste viole délibérément le code électoral ! (420 fois)

MARIE-PIERRE OPRANDI : cessez de tromper les électeurs (374 fois)

 

Les gens ne se connectent plus sur le blog qu’avec un simple ordinateur, maintenant il y a :

Navigateurs utilisés sur le site de Massy Plus Juste… Les différents systèmes d'exploitation utilisés sur Massy plus Juste

Pour résumer, nous avons reçu :
du Windows Windows avec Dawari Horsfall, du LinuxLinux sur Massy Plus Juste & même du Mac Apple Sur Massy Plus Juste Avec Dawari Horsfall
des téléphones Portables : Iphone iphone sur Massy Plus Juste et des portables Symbian Alias Nokia sur Massy Plus Juste

des consoles : Playstation III La playstation III chez Dawari Horsfall et la PSP PSP Sur Massy Plus Juste

 

 

Durant cette période, 53,23% des visiteurs ont visité le blog plus d’une fois.

Vous avez été nombreux à consulter régulièrement le blog, notamment dans la période de l’entre-deux tours où nous avons enregistré des pics de 449 visites le 10 mars et 522 visites le 20 mars.

Depuis le 20 décembre 2007 (date à laquelle nous avons commencé à comptabiliser le trafic), vous avez été 2 931 internautes à nous rendre visite, soit 6 255 visites de 23 pays différents, pour 18 964 pages vues.

Cette fréquentation nous pousse à poursuivre nos efforts pour vous informer régulièrement et vous rapprocher de la politique. Le site Massy Plus Juste est en cours de réalisation et prendra le relais du blog, qui gardera son côté personnel.

Dans un souci permanent de rendre les informations toujours plus accessibles au plus grand nombre, n’hésitez pas à nous faire part de vos remarques en terme de lisibilité ou compréhension.

 

Bonne navigation

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